Qui sommes-nous ?

Avec Plumes d’Elles, les différentes formes d’expression, musique, danse, écriture, peinture,
se rencontrent, résonnent ensemble pour raconter des histoires.
Des histoires de gens, de corps, de situations, qui nous rappellent qui nous sommes…

 

 

 

 

stephanie

Stéphanie Fontez

guillemets-ouvertsJ’ai été formée à la danse classique avec Arlette Lorry, à la danse contemporaine avec Eddy Maalem (Cie Eddy Maalem), Gérard Lafuste et Carole Palatin-Ginot (Danse et Cie/Lyon). Puis à la voix avec Ravi Prasad.

Etudiante, je découvre le théâtre avec Mladen Materic à Toulouse. Théâtre de corps, de mouvements, où la danse n’est jamais loin. Je travaille pendant plusieurs années au Théâtre de La Digue à Toulouse, aux côtés de la Cie Parlez-moi d’Amour (Claude Bardouil).

J’anime des ateliers d’écriture, écris du théâtre, de la poésie, des récits, des livres pour le jeune public. J’interviens en « milieu carcéral », comme on dit, ou au milieu tout court, au milieu d’hommes et de femmes qui n’ont pas souvent leur mot à dire, au milieu d’envies souterraines ou à conquérir.

« Le bonheur ça commence à mi-hauteur » – théâtre – Cie Beaudrain de Paroi Théâtre du Pavé 2005 / « Journal d’un métro lyonnais » – printemps des poètes Lyon 2007 / « Les pissenlits poussent par le milieu » – théâtre / « Les neiges secrètes » – jeune public / « Petite Sagesse » – récit, théâtre – Le Griffon Bleu 2014 / « Corps » – récit – avec les dessins de Fabienne Havard – Le Griffon Bleu, en cours d’édition guillemets-fermes

 

Stéphane Barascud

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Une guitare. Exploration d’un espace-temps avec nappes, voile, échos. Des paysages, une falaise, des nuages à perte de vue. Une méditation…
Ou bien un harmonica, ou une flûte, ou en fait tout ce qui passe entre ses mains, sa bouche !
Une sorte d’archéologue du son, du souffle, qui, tout en finesse, en écoute, irait dénicher l’espace invisible où se situe la sensation frissonnante de la musique, de l’écho, de l’horizon…

 

 

Pour l’écouter…
=> Label Nowaki Music
=> Bandcamp
=> Soundcloud

 

Alice Subias

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guillemets-ouverts Ce sont les rencontres qui ont nourri mon travail. L’envie de partager, de collaborer avec d’autres univers, des personnes dont les sensibilités, l’énergie vitale, le mode d’expression différaient du mien et se complétaient. Confondre et allier nos forces.

Interprète au sein de la Cie Ballet Intemporel (Bertrand Chiampetri), j’ai pu aborder la technique classique sous un autre regard, une conception néo-classique, rock’n’roll et rigolote (2000-01).

J’ai ensuite rebondi sur le conte dansé « if » suite à la rencontre avec Nicolas Beniaïche, comédien, poète, rêveur avec qui nous avons inventé une quête magique d’un personnage lunaire, spectacle déambulatoire pour jardins publics, accompagné par une flûte traversière,

Fascinée par le skate, la prise de risque et les similitudes dans les notions fondamentales de la danse contemporaine, contrepoids, rebond, chute. L’occasion de croiser danse et skate au sein d’un festival de skate s’est présentée.

Entourée d’une vidéaste, de Stéphane Barascud pour la musique, d’un skateur, d’une danseuse, nous avons construit le projet, utilisant le skate comme point de départ, présenté au Phare à Tournefeuille (2007).

Pour « Ablution », présenté à l’espace Myrys et à la MJC Roguet à Toulouse, j’ai travaillé avec Julien Rondeau (musique) et Pauline Montex (vidéo). Nous sommes partis de l’eau, ablution, rituel, l’eau qui coule, qui lave, qui donne la vie… (2008 – 2010).

des congas pour la musique, et quatre danseuses (2002).

Je vois le corps comme un instrument, vivant, qui s’accorde à l’esprit, la musique, nos indicibles émotions.

Danser, c’est aller au fond de soi, exprimer son intimité profonde, partager, créer des affinités, explorer ses possibles, fusionner le corps et l’esprit, faire vivre son être tout entier. guillemets-fermes